
L'évènement
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Signature du nouveau contrat d'objectifs du CNRS |
De nouveaux délégués en région
Il y a du changement dans quatre délégations régionales du CNRS. Ainsi, Bertrand Minault, jusqu'alors secrétaire général de l'Institut national d'études démographiques (Ined) est depuis le 1er octobre le délégué régional de la circonscription Alsace. Trois autres nouveaux délégués prendront leur fonction le 1er janvier 2010. Actuellement directrice de cabinet du directeur général du CNRS, Pascale Bukhari pilotera la délégation Alpes. Son prédecesseur à ce poste, Younis Hermès sera à la tête de la circonscription Provence & Corse. Enfin, Claudine Schmidt-Lainé, directrice scientifique au Cemagref, sera la nouvelle déléguée en Rhône-Auvergne.
Pariscience, le palmarès
Le 10 octobre, après cinq jours de projections, le palmarès du 5e festival international du film scientifique, Pariscience, dont le CNRS est partenaire, a été dévoilé. Parmi les sept récompenses attribuées, le prix Pierre-Gilles-de-Gennes, remis par le CNRS au film qui valorise le mieux la recherche et la diffusion des connaissances, a été décerné au documentaire Fractales, à la recherche de la dimension cachée de Michel Schwarz et Bill Jersey. Le documentaire Tours du monde, tours du ciel de Robert Pansard-Besson, réalisé en coproduction avec l'Insu du CNRS, s'est vu quant à lui salué par le « coup de cœur » du grand jury présidé par Jean-Pierre Luminet.
> www.science-television.com/pariscience/accueil.php
Le succès scientifique
La salle de banquet qui imitait la Terre
Il s'agit sans doute de la plus importante découverte archéologique effectuée à Rome ces dernières décennies : une équipe d'archéologues dirigée par Françoise Villedieu1, du Centre Camille-Jullian2, vient de découvrir les vestiges d'une étonnante salle de banquet attribuée à l'empereur Néron. Il semble que cette pièce circulaire tournait en permanence en imitant le mouvement de la Terre ! Élément de la Domus Aurea ou Maison dorée, palais impérial bâti au 1er siècle après J.-C. sur le Mont Palatin, cette rotonde ne serait autre que la cenatio rotunda évoquée par Suétone, l'historien romain. Juchée en hauteur, elle offrait une vue imprenable sur la ville. Les fouilles ont déjà mis au jour un court tronçon du mur de la vaste rotonde qui devait mesurer plus de 16 mètres de diamètre. Elle reposait sur un large pilier central. Enfin, trois cavités hémisphériques de 23 centimètres de diamètre, qui devaient servir de logement à des sphères en bronze ou en basalte, semblent évoquer des sortes de roulements à billes. Les fouilles, qui se poursuivront pendant plusieurs mois, devraient permettre de mieux comprendre le mécanisme de rotation. « Ce n'est comparable à rien d'autre de ce que nous connaissons de l'architecture romaine antique », a souligné l'archéologue.
> www.cnrs.fr/presse/communique/ 1686.htm
1. À la demande de la Soprintendenza archeologica, organisme italien qui a financé les fouilles. 2. Unité CNRS / Université de Provence.