
Un nouvel institut pour la longévité…
Vivre plus vieux et mieux vieillir, tel pourrait être le credo de l'Institut de la longévité de l'hôpital Charles Foix, à Ivry-sur-Seine, créé en février dernier par l'université Pierre et Marie Curie, l'AP-HP, les collectivités territoriales, et d'autres partenaires dont le CNRS. L'objectif sera de développer la recherche fondamentale et clinique sur la longévité et sur les maladies associées au vieillissement (Alzheimer, maladies cardiovasculaires…). Il favorisera l'innovation, la valorisation technologique et la formation des professionnels grâce à l'installation d'un centre de recherche et d'une pépinière d'entreprises pour les biotechnologies et les gérontechnologies. À terme, ce dispositif unique en France permettra de développer de nouvelles thérapies et de nouvelles technologies mieux adaptées aux personnes âgées et facilitant leur vie quotidienne. Ce projet a été porté par Jean Mariani, directeur de l'unité « Neurobiologie des processus adaptatifs » (CNRS / UPMC).
> www.upmc.fr/fr/recherche/pole_4/institut_de_la_longevite.html
… un autre pour les matériaux
L'Institut Jean Lamour, nouvelle unité de recherche dans le domaine des sciences et de l'ingénierie des matériaux, vient de tenir en février son premier colloque scientifique à Nancy. Regroupement multidisciplinaire, formé par la fusion de cinq unités mixtes de recherche communes à Nancy-Université, au CNRS et à l'Université Paul Verlaine-Metz, cet institut devient l'un des dix centres de recherche les plus importants en Europe dans son domaine. Impliqué directement dans le tissu économique lorrain, il permettra notamment de valoriser les recherches dans des secteurs comme les énergies non polluantes et durables.
> www.nancy-universite.fr/uploads/media/CP_institut_jean_lamour.pdf
Et vogue la recherche…
Les chercheurs de la Station biologique de Roscoff viennent d'inaugurer la Neomysis, leur nouveau navire océanographique dédié à l'étude du milieu marin. Financé par l'Institut national des sciences de l'Univers (Insu) du CNRS et par les fonds européens de développement régional, à hauteur de 400 000 euros chacun, le navire de 12 mètres de long est aussi équipé par l'Insu. Il dispose ainsi d'un thermosalinographe (appareil de mesure des températures et des salinités des surfaces), d'une station météo, d'un système d'acquisition et de traitement des données et d'un réseau informatique interne. Il effectuera 150 à 200 sorties par an afin d'assurer un suivi régulier des données de l'eau telles que le pH, la densité de phytoplancton, la température, la salinité, etc. Roscoff et sept autres stations (Brest, Arcachon, Banyuls, Marseille, Villefranche-sur-Mer, Luc-sur-Mer et Wimereux) utilisent ces données pour étudier les cycles climatiques et biogéochimiques naturels.
> www.dt.insu.cnrs.fr/flottille/neomysis.php