
Du solide entre Saint-Gobain et le CNRS
Rendre les procédés industriels à la fois efficaces et respectueux de l'environnement et concevoir de nouvelles générations de produits pour les énergies renouvelables, la purification de l'air et de l'eau, les sources d'éclairage, les systèmes électriques et de télécommunication… tels sont les objectifs du nouveau contrat-cadre signé le 8 juin 2007, au Salon de la recherche et de l'innovation, par Catherine Bréchignac, présidente du CNRS, et Pierre-André de Chalendar, directeur général de l'entreprise Saint-Gobain, spécialisée dans les matériaux. Les collaborations futures entre ces deux structures feront appel à de nombreuses disciplines scientifiques, du génie des matériaux à la physique des solides et des liquides, en passant par l'optique, la chimie organique ou inorganique, ou encore la mécanique et la thermique… sans oublier les sciences humaines et sociales. Plus concrètement, les projets communs de recherche porteront notamment sur les aspects fondamentaux de l'élaboration des matériaux – comme la fusion des verres –, sur les propriétés optiques des cristaux, des verres et des couches minces, ou encore sur le mouillage des surfaces et l'adhésion des polymères. D'une durée de quatre ans, ce nouveau contrat-cadre se substitue au précédent accord signé en 1983, et consolide des liens étroits entre l'industriel et l'organisme : plus de 50 collaborations et 30 contrats Cifre (conventions industrielles de formation par la recherche), entre autres, sont en cours. Notons enfin que les deux partenaires envisagent d'élargir les activités des laboratoires mixtes existants et de créer de nouvelles entités, en particulier à l'étranger.
> Voir le communiqué de presse : www2.cnrs.fr/presse/communique/1118.htm