
L'événement
Deux nominations au CNRS
© CNRS Photothèque/INSU Dominique Le Quéau
Il est aussi très impliqué dans le Comité national de la recherche scientifique. Enfin, il a présidé de 1991 à 1998 les Olympiades nationales de physique qu'il a initiées, concours destiné aux lycéens physiciens.
1. Centre CNRS / Université Paul Sabatier Toulouse-III.
2. CNRS / IRD / Cnes / Université Paul Sabatier.
© CNRS Photothèque Izo Abram
Il a auparavant exercé les fonctions de chargé de mission pour les relations européennes au sein de l'ancien département « Sciences physiques et mathématiques ». Il coordonne par ailleurs le programme européen NanoSci-ERA.
Une ingénieure au top
Le prix Excellencia 2006 – Trophée de la Femme ingénieure high-tech a été attribué à Sylviane Confort-Gouny, dans la catégorie « Recherche fondamentale ».
À quarante-neuf ans, cette ingénieure du CNRS est récompensée pour la mise au point de nouveaux protocoles qui améliorent la connaissance et le traitement de plusieurs pathologies, notamment neurologiques et musculaires. Elle a également reçu en 2004 le Cristal du CNRS. Retrouvez son portrait dans Le journal du CNRS, n° 190, de novembre-décembre 2005.
Lancement de deux dispositifs pour la recherche
Le 23 mai 2006, François Goulard, ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche, a lancé les procédures de sélection pour les candidats à deux nouveaux dispositifs annoncés dans la loi de programme pour la recherche. D'une part, les pôles de recherche et d'enseignement supérieur (Pres) permettront à des établissements et organismes, publics ou privés, proches géographiquement, de mutualiser leurs activités et leurs moyens. Ils renforceront par la même occasion leur visibilité internationale et donc leur attractivité. D'autre part, les réseaux thématiques de recherche avancée (RtrA) rassembleront des chercheurs de très haut niveau autour d'un même objectif scientifique. Les meilleurs projets pour ces deux types de coopération devraient se partager une enveloppe de 300 millions d'euros. Rappelons que la politique de recherche s'appuiera, entre autres, sur deux nouvelles institutions : le Haut Conseil de la science et de la technologie, et l'Agence de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur.
www.recherche.gouv.fr/discours/2006/nipr.htm
Une directrice pour l'ANR
Jacqueline Lecourtier est la nouvelle directrice de l'Agence nationale de la recherche. Ayant débuté sa carrière au CNRS en 1974 avant de rejoindre l'Institut français du pétrole en 1981, elle remplace désormais Gilles Bloch à la tête de l'ANR. Créée en 2005, cette agence de financement de projets de recherche s'adresse à la fois aux établissements publics de recherche, aux universités et aux entreprises.
> 25 millions de morts en 25 ans : triste anniversaire de la naissance de l'épidémie de sida. C'est en effet le 5 juin 1981 qu'une revue médicale américaine faisait mention pour la première fois de la présence de cytomégalovirus (CMV) chez cinq malades.
Un plan national sur le cerveau
Un plan national sur le cerveau et les maladies du système nerveux va être créé, sur le modèle du « plan cancer ». C'est ce qu'a annoncé en mai le Premier ministre, Dominique de Villepin, tout en chargeant une mission interministérielle de l'élaborer d'ici à la fin de l'année. La mission a pour objectif de dresser l'état des lieux du dispositif de recherche afin de définir une véritable stratégie nationale de lutte contre les pathologies cérébrales. L'Agence nationale de la recherche, qui consacre 200 millions d'euros par an aux neurosciences, affectera plus de 20 millions d'euros supplémentaires à ce plan. Rappelons qu'en France, les maladies neurodégénératives touchent environ 12 % des plus de soixante-dix ans et qu'il y a 225 000 nouveaux cas par an.