
Génome
Ces outils tombent à point nommé pour exploiter la séquence du génome de l'homme et de la souris et aider à comprendre les mécanismes intimes du vivant, depuis les grandes fonctions de la cellule jusqu'aux causes de maladies complexes comme les maladies multigéniques. In fine, les chercheurs, espérons-le, pourront grâce à ces ressources découvrir la fonction de nouveaux gènes et donc de nouvelles cibles thérapeutiques.
Fabrice Impériali
Pour en savoir plus : http://rng.cnrg.fr/
1. Agence, de moyens et structure de coordination des huit génopoles régionales, créée en 1999 dans le cadre du programme national de génomique français.
2. Ressources génomiques partagées.
3. Des oligonucléotides, c'est-à-dire des chaînes d'ADN synthétiques dont la séquence est complémentaire d'un gène synthétique.
4. Les acides ribonucléiques ou ARN jouent les intermédiaires entre l'information génétique du génome contenu dans l'ADN et les protéines chargées des fonctions cellulaires.
Les ARN dits messagers ont copié l'information de l'ADN lors de la transcription et serviront de matrice lors de la traduction qui donnera une protéine.
5. L'Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire (CNRS / Université de Nice Sophia-Antipolis), l'Institut de génétique et biologie moléculaire et cellulaire (CNRS / Inserm / Université Louis-Pasteur de Strasbourg) et le Service de génomique fonctionnelle du CEA à Évry.
Florent Soubrier, Directeur du RNG, fsoubrier@cnrg.fr