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Paris, 30 avril 2018

Un syndrome proche du diabète lié à l'exposition aux perturbateurs endocriniens ouvre une nouvelle piste dans la compréhension du déclin mondial des amphibiens

Au niveau mondial, un déclin massif des populations d'amphibiens est observé depuis les années 1980. Bien que suspectée comme une des causes directes, la pollution des zones humides par les perturbateurs endocriniens n'a jamais été clairement démontrée. En exposant de manière contrôlée un modèle d'amphibien à des concentrations environnementales de perturbateurs endocriniens, un consortium français conduit par des chercheurs de l'Université Grenoble Alpes et du CNRS (Laboratoire d'écologie alpine, Univ. Grenoble Alpes, Univ. Savoie Mont-Blanc, CNRS)1, a montré l'apparition d'un syndrome métabolique typique d'un diabète de type 2. Cette étude a été publiée dans la revue PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America) le 23 avril 2018.

Télécharger le communiqué de presse : amphibien

Notes :

1 Le consortium français auteur de cette étude est piloté par le Laboratoire d'écologie alpine (LECA – Univ. Grenoble Alpes / CNRS / Univ. Savoie Mont-Blanc), avec entre autre la participation du laboratoire de bioénergétique fondamentale et appliquée (LBFA – Univ. Grenoble Alpes / INSERM), de l'Institut de génomique fonctionnelle de Lyon (IGFL - Univ. Lyon 1 / Ecole Normale Supérieure de Lyon / CNRS), de Rovaltain Research Company (RRCo), de la Plate-forme Therassay (L'unité de recherche de l'institut du thorax du thorax, INSERM / CNRS / Univ. Nantes), et du Centre de ressources biologiques xénopes, (CRB - Univ. Rennes 1 / CNRS).

Références :

Unexpected metabolic disorders induced by endocrine disruptors in Xenopus tropicalis provide new lead for understanding amphibian decline, Christophe Regnault, Marie Usal, Sylvie Veyrenc, Karine Couturier, Cécile Batandier, Anne-Laure Bulteau, David Lejon, Alexandre Sapin, Bruno Combourieu, Maud Chetiveaux, Cédric Le May, Thomas Lafond, Muriel Raveton, and Stéphane Reynaud. PNAS 23 avril 2018. doi/10.1073/pnas.1721267115.

Contacts :

Chercheur l Stéphane Reynaud l T 04 76 51 46 80 l stephane.reynaud@univ-grenoble-alpes.fr

Presse UGA l Muriel Jakobiak l T 04 76 51 44 98 l muriel.jakobiak@univ-grenoble-alpes.fr
Presse CNRS l T 01 44 96 51 51 l presse@cnrs.fr


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