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Paris, 24 juin 2014

Des neurones d'emblée trop sensibles au stress cellulaire dans la maladie de Huntington

Les neurones ne peuvent pas se défendre correctement contre la maladie de Huntington, et ce, dès le début de la pathologie. C'est ce qu'une équipe de chercheurs de l'Inserm de l'Institut de biologie Paris-Seine (Inserm/CNRS/université Pierre et Marie Curie) et leurs collègues américains et australiens ont découvert. En cause, la défaillance d'un mécanisme important de longévité cellulaire. Au-delà de ce résultat, cette étude montre l'importance de restaurer la capacité de résistance au stress des neurones pour retarder les manifestations de la maladie. Des travaux qui conduisent à une nouvelle façon d'envisager de traiter les maladies neurodégénératives. Les résultats de ce travail sont publiés dans PLoS Biology.

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Références :

The Wnt Receptor Ryk Reduces Neuronal and Cell Survival Capacity by Repressing FOXO Activity during the Early Phases of Mutant Huntingtin Pathogenicity. PLoS Biology
Cendrine Tourette, Francesca Farina, Rafael P. Vazquez-Manrique, Anne-Marie Orfila, Jessica Voisin, Sonia Hernandez, Nicolas Offner, J. Alex Parker, Sophie Menet, Jinho Kim, Jungmok Lyu, Si Ho Choi, Kerry Cormier, Christina K. Edgerly, Olivia L. Bordiuk, Karen Smith, Anne Louise, Michael Halford, Steven Stacker, Jean-Philippe Vert, Robert J. Ferrante, Wange Lu & Christian Neri

Contacts :

Chercheur :
Christian Néri l T 01 44 27 60 45 l christian.neri@inserm.fr

Presse :
CNRS l T 01 44 96 51 51 l presse@cnrs-dir.fr
Inserm l presse@inserm.fr


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