
De l’imagerie dernier cri pour les sciences du vivant © P. Lombardi/Institut Curie-CNRS De gauche à droite, Claude Huriet, président de l'Institut Curie, Masahiro Nei, directeur général de la division biosciences de Nikon Corporation, Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Arnold Migus, directeur général du CNRS, Daniel Louvard, directeur de la recherche à l'Institut Curie.
Arnold Migus, directeur général du CNRS, Claude Huriet, président de l’Institut Curie, et Masahiro Nei, directeur général de la division Biosciences de la société japonaise Nikon, viennent d’inaugurer le 13 décembre, à Paris, le Nikon Imaging Centre@Institut Curie-CNRS, en présence de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Cette plateforme technologique offre aux biologistes français le nec plus ultra en matière d’imagerie scientifique. Installée dans les locaux de l’Institut Curie, pour un coût global de 4 millions d’euros sur cinq ans, elle est composée de neuf microscopes dernier cri et de stations de traitement d’images capables d’observer le vivant en « quatre dimensions », tant dans l’espace que dans le temps. Des projets de recherche biologique et médicale y seront menés par les équipes du CNRS, de l’Institut Curie et d’autres organismes. « En biologie, l’imagerie est devenue un outil stratégique, précise Frédéric Dardel, directeur du département des sciences du vivant du CNRS. Un tel partenariat entre nos organismes et les industriels comme Nikon permet un véritable partage des compétences. » Le Nikon Imaging Centre@Institut Curie-CNRS est la 7e plateforme de ce type mise en place par Nikon et ses partenaires dans le monde et la 3e en Europe, après celles des universités d’Oxford et d’Heidelberg. Elle est toutefois la seule à posséder une salle de recherche et développement (R&D) confidentielle où ingénieurs et chercheurs pourront développer les outils d’imagerie de demain.
> Contact : Geneviève Hatet-Najar, genevieve.hatet-najar@cnrs-dir.fr
CNRS Hebdo voit le jour
Après cinq ans d’existence, SG Hebdo, la lettre électronique du secrétariat général du CNRS, tire sa révérence. Diffusée à près de 5 000 abonnés qu’elle informait des actualités administratives de l’établissement et du monde de la recherche, SG Hebdo disparaîtra fin janvier pour laisser place à CNRS Hebdo dans les délégations. Cette formule plus homogène est le résultat de la fusion des informations nationales de SG Hebdo et d’informations régionales. Diffusé chaque vendredi par courriel, CNRS Hebdo s’adresse à tous les personnels de la délégation recensés dans la base Labintel. Issu d’une collaboration entre les délégations régionales et le secrétariat général, CNRS Hebdo, d’abord déployé dans cinq délégations pilotes, est étendu à l’ensemble du territoire national. Avec un potentiel de 60 000 lecteurs, CNRS Hebdo entend devenir un canal privilégié d’information pour tous.
> Pour consulter la lettre de votre délégation :
www.sg.cnrs.fr/sghebdo/lettre-deleg.htm
Pauline Chazaud, pauline.chazaud@cnrs-dir.fr